La course à pied, par ses efforts et impacts répétés, expose le corps à des contraintes multiples et spécifiques. La fréquence et l’intensité des entrainements peut influer sur la capacité du corps à récupérer de l’effort.
Comment éviter les risques de blessures ? Etirements avant ou après la course ? Améliorer sa VMA ? Equipement adapté ? Toutes ces questions peuvent faire l’objet d’un bilan ostéopathique. Le tableau ci-dessous récapitule les pathologies les plus fréquemment rencontrées.
| Localisation | Blessure | Symptômes |
|---|---|---|
| Genou | Syndrome de la bandelette ilio-tibiale (Syndrome de l’essuie-glace) | Douleur sur la face externe du genou, souvent après plusieurs kilomètres, aggravée en descente. |
| Genou | Syndrome fémoro-patellaire | Douleur autour ou derrière la patella, aggravée par les escaliers, la position assise prolongée ou la course. |
| Pied | Fasciite plantaire | Douleur aiguë en avant du talon, surtout à froid. |
| Jambe | Périostite tibiale | Douleur sur le bord interne du tibia, souvent liée à une augmentation trop brutale du volume ou de l’intensité d’entraînement. |
| Tendon d’Achille | Tendinopathie d’Achille | Douleur et parfois craquement au niveau du tendon, raideur. |
D’autres blessures comme les tendinopathies, les fractures de fatigue et les lombalgies sont également fréquentes chez les coureurs. Il est crucial d’écouter les signaux d’alerte.
L’Ostéopathie ne se limite pas à traiter un symptôme local. Elle considère le corps dans son ensemble pour identifier et traiter les déséquilibres à l’origine des blessures.
L’utilisation des techniques manuelles douces (mobilisations articulaires, techniques myofasciales) pour redonner de la mobilité aux articulations, aux muscles et aux fascias qui ont pu être restreints.
Le diaphragme, muscle principal et automatique de la respiration, peut affecter directement l’efficacité respiratoire à l’effort mais aussi entrainer des adaptations posturales à l’origine de douleurs. Un travail ostéopathique peut libérer les tensions diaphragmatiques et thoraciques pour une meilleure respiration.
Des tensions du système viscéral peut limiter la mobilité du bassin et la cinétique rachidienne. L’ostéopathe peut à l’aide de techniques viscérales relâcher ces dysfonctions dans le but d’améliorer la mobilité et la vascularisation du système digestif.
Pour tirer le meilleur parti de l’Ostéopathie, voici quelques conseils pratiques :
L’Ostéopathie ne remplace pas un diagnostic médical. En cas de douleur aiguë ou persistante, consultez d’abord votre médecin. L’idéal est d’intégrer l’ostéopathe dans une démarche pluridisciplinaire (médecin, kinésithérapeute, préparateur physique) pour un suivi optimal.
Références scientifiques :
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